Résume de ma vie

Ma  famille

    Je suis issu de la famille Mnemoi du côté maternel et de la famille Mtsendjeni du côté paternel.  Je suis fière et je  ne le regretterai jamais !

   Ce sont deux famille respectables et d’origine ouzioinienne. Mon père est un grand Cheikh du Toirikat Kadri, et est également le doyen de la mosquée de Zawiyani.

Il n’a jamais fait l’école des blanc mais il sait compter jusqu’à des grands nombres, il sait écrire son nom et parle un mauvais français. Personne ne peux lui tromper sur le décompte des sous. Il avait une richesse traditionnelle comme tous grands parents comoriens. C’est peut être son environnement qui lui a conféré ces propriétés particuliers.

    Quand à ma mère, elle a fait l’école primaire et a pu réussir au certificat d’étude primaire (CEP). Toute suite elle a reçu la candidature  de mon père et par conséquent elle s’est retrouvé dans l’obligation d’abandonner l’école pour des formation professionnelles. Elle est eu un diplôme de couture délivré par l’association NGAZI de Ouzioini. Trois ans plus tard elle occupe le poste d’enseignante au sein de cet établissement ( option BOUBOU ET BONET). Peu de temps après le jeune couple s'est réuni et la vie en famille commence. Trois ans après le mariage  NADHOIME ( Paix à son amer) a vu les jours. Le temps passe le couple continu à donner des nouveaux né (es). D’autre côté Papa s’est fait une autre femme (Paix à son âme). Ici le  première né était DJOUSSOUF (Paix à son âme).

C’est à partir de là que mon père a donné ces 11 enfants repartis en quatre et septe pour les deux maman. Les neufs d’entre eux ont fini leurs études et bossent actuellement au pays. Seule moi et mon petit frère qui restent dans les bancs. J’ai six sœurs dont trois sont mariées et quatre frères dont un a épousé.

Et moi même je reste toujours célibataire (lol).

Mon père reste pour moi une grande image car il a bien fait son travail.

Bien que nous sommes issu de deus mères différentes mais on s’accepté, on s’aime « Alhamdouli allah ». Personne ne peut croire que vraiment on est pas du même maman. Merci Cheik Soifoini Ali Zahahe

Ma naissance

C’était en réalité la nuit du 4 Août 1982 que Dieu avait décider de me faire parmi les membres de ce planète. Ce ci est après un séjours de neuf mois et dix jours dans le ventre de ma mère. La nouvelle n’était pas regrettable pour tout le monde. Seulement quant j’ai atteint quatre mois j’ai commencé à me faire des idées.

Le ventre de ma maman était un endroit idéal. C’est un lieu saint et inoubliable . C’était pour moi un sorte de paradis où je me nourrissais comme je voulais et quand il fallait. Je dansais, bougeais, faisais du sport uniquement pour montrer à mes parents qui restaient tout le temps à côté de moi que malgré l’écran mais je partageais tout avec eux. Dix mois écoulés je commençais à devenir triste et timide. J’ai commençais à réfléchir comment je vais pouvoir me faire un tel paradis dans ce nouveau monde. Hyper intelligent, mon père avait immédiatement compris le scénario. Lors de ma première anniversaire mon père m’avait dit : «  Mon enfant tu ne regretteras pas ce monde car tu porteras mon nom »

Cette phrase reste gravée dans ma tête. Merci encor une fois PAPA.

 

Six ans plus tard

 

Dès ma sixième année, mes parents ont décidé de m’inscrire à l’école après avoir passer plus de quatre années à l’école coraniques de SAID AHMED CHEIK. Maintenant je poursuis deux disciplines différentes. J’ai alors passé le primaire à l’école primaire publique d’Ouzioini et j’étais admis à l’examen et concours d’entrer en sixième. Ensuite je suis partis à l’école privé de 6 juillet d’Ouzioini où mon oncle Moussa Ahmed était un des responsables. La dernière année du collège est faite à l’école prive espoir de Vouvouni dont Mon oncle Mohamed Ahmed était le dirigeant. C’était ici où j’ai décroché mon BEPC et c’était en 1998. j’ai poursuivi ma première année du lycée je l’ai fait à l’école privé Twamaya de Ouzioini. Les deux années qui restaient sont faites au lycée de Moroni où je décrochais mon  Bac C en 2001.

Comme un grand nombre de bacheliers au Comores je n’ai pas fait d’étude pour des raisons économiques, d’orientation et surtout de manque d’école conforme à mes ambitions. C’était en 2003 que j’ai refait encor le Bac mais cette fois ci est de série D ce qui m’a donné l’occasion d’avoir une bourse d’étude ici au Maroc. Malgré la conception que je me suis fait, je me suis retrouver obliger de faire la «  Physique et Chimie ». Bof ce n'était pas facile à digérer mais voilà j’ai subi cette pression toute fois je ne le regrette pas car c’est mon destin.

Actuellement je suis en spécialité dans le domaine de la Chimie de l’état solide ». Merci mon Dieu !